8 mai 1845, reddition de l'Allemagne nazie

10/05/2017 01:41

 

Je viens de voir sur la 2 un documentaire « Après Hitler ».

J’estimais qu’en cette période d’espoir ouverte par Emmanuel Macron, il était bon pour moi, en ce jour anniversaire du 8 mai 1945, de me souvenir de la dévastation, des immenses souffrances qu’a  provoquées la seconde guerre mondiale. J’ai pu  mesurer la grande fragilité de cette paix qui dure depuis 70 ans, du jamais vu en Europe ! Mais qui aurait pu croire que malgré les leçons de l’Histoire, une femme, pur avatar du nazisme, menacerait la République Française en recueillant un tiers des voix de citoyens français !

Or le film poursuivait sa description de l’immense péril qui suivit l’armistice et prit le nom de  « guerre froide ». La paix obtenue, Staline parvint à réduire en esclavage une partie de l’Allemagne et les nombreux pays de l’Est de l’Europe, déportant, massacrant des peuples entiers.

Or, si le génie d’Emmanuel Macron a pu, au moins dans un premier temps, écarter la menace nazie, notre nouveau Président va devoir affronter très tôt ces jours-ci la menace de type stalinien conduite par Mélenchon.

Staline a fomenté dans de nombreux pays un désordre déclenché et entretenu dans les milieux ouvriers, (grèves, affrontement avec les forces de l’ordre) dont la but était la mainmise stalinienne sur ces pays. Thorez vendant au Français l’idée que Staline était un bienfaiteur de l’Humanité, poussa à la haine et la révolution.

Or Mélenchon, aujourd’hui encore, joue les Thorez car il n’a toujours pas digéré que le peuple français ne l’ait pas plébiscité. Il ne supporte pas qu’un jeune lui ait grillé la politesse. Comme Madame Le Pen avait refusé de se soumettre à la règle du jeu d’un débat qu’elle avait feint d’accepter, Mélenchon à son tour refuse de se soumettre au verdict de l’élection présidentielle. Il excite des jeunes gens généreux mais qu’il embobine en leur faisant croire que Macron est le suppôt de Satan, c’est-à-dire le serviteur de la grande Finance sans leur donner la moindre preuve. Aussi vaniteux que Nivelle en 1917 Mélenchon envoie courageusement des jeunes gens au casse-pipe.