Airbus sous hypnose ?

25/03/2015 17:00

Passée la stupeur que produit chez tout être humain digne de ce nom la catastrophe aérienne d’hier, nous nous interrogeons sur les circonstances et les causes d’un tel « accident ». Hier soir dans « c’est dans l’air » ( ?), une brochette de pilotes d’avion confirmés exprimait leur incompréhension, et s’ingéniait à écarter tout doute quant à la fiabilité de l’appareil en question. Bien sûr, ils étaient dans leur rôle et n’allaient pas cracher dans la soupe, il n’en reste pas moins que leur arguments étaient convaincants.

Une hypothèse m’est apparue plausible : l’hypnose. Le 1er mars, dans mon blog chez « Médiapart », je m’indignais de l’utilisation scandaleuse de cette technique, l’hypnose, qui s’avère efficace et titrait mon billet de « L’hypnotiseur Mesmer, violeur public ». Par ailleurs, dans « le Monde » d’hier, 24 mars, un article, page 14 titrait : « A Tunis, Yassine « gentil garçon » devenu terroriste ». Et nombreux sont les parents qui ne comprennent pas l’engagement de leurs enfants dans les rangs djihadistes.

Certes, depuis longtemps ont été dénoncés les abus des propagandes et persuasions forcées, type secte, TF1 et Lescure, ou même depuis pas mal de temps le travail de sape mené par le FN en jouant sur les peurs et le rejet des autres, si bien qu’il n’est pas insensé d’imaginer qu’un très habile manipulateur ait pu mettre en place un dispositif démoniaque qui consisterait à endormir un ensemble de passagers et son équipage. Il ne semble pas absurde d’imaginer que le manipulateur ait préparé son coup de telle sorte que, via les postes de télévision, qui sait ? il opère sans s’être lui-même embarqué.

Les pilotes évoqués plus haut faisaient remarquer que, dans la plupart des catastrophes aériennes survenues chez des compagnies occidentales la fiabilité du  matériel lui-même, était mise hors de cause mais que l’on avait détecté une faute ou erreur dues aux humains et à leur fragilité. Et ces pilotes disaient leur incompréhension devant le total manque de réaction de l’équipage.

La seule explication qui, avec beaucoup de prudence, semblait être la leur était que ce ne sont pas les avions qui tuent, mais les hommes.

Peut-être que cette catastrophe illustrerait le fait que ce qui tourmente ces temps la planète ce sont plus des conflits d’opinion, des oppositions idéologiques, que de simples et classiques intérêts matériels.

Bien sûr, ce qui précède n’est qu’hypothèse, tentative de comprendre l’incompréhensible, de connaître les causes qui jettent tant de personnes dans la souffrance d’avoir perdu des êtres chers. Intolérable !