Après moi le déluge ! (suite)

08/09/2014 16:01

Le comportement de Madame Trierweiler, semblable à celui de la Pompadour, qui se souciait fort peu de la mort de milliers d’hommes dont elle était en partie responsable, n’est-il pas le reflet d’une attitude généralisée qui veut que nous posions des actes en nous moquant de leurs conséquences ? La Trierweiler tente d’abattre un homme par dépit amoureux se moquant de l’effet dévastateur qu’une telle vengeance aura sur le plan politique. Si, quoiqu’on dise, l’effort du Président et du Gouvernement tend à redresser l’état déplorable de la France laissé par ses prédécesseurs, tout en tentant d’améliorer les conditions de vie des plus démunis, la personne qui n’aime manifestement pas les pauvres, sans doute parce qu’elle en a été, c’est bien cette femme. En discréditant l’homme, elle compromet son action. Elle s’attaque ainsi aux « sans dents », expression qui doit lui être personnelle et dont elle anticipe les ravages.

Mais cette femme n’est peut-être, après tout,  que le banal produit d’une société avide de profit immédiat.

Car ne sommes-nous pas tous devenus comme ces enfants gâtés qui ne supportent pas la moindre frustration veulent tout tout de suite. Non satisfaits ils tentent de détruire l’obstacle.

Ainsi le GIEC (Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat) tire la sonnette d’alarme : Le climat se détériore vitesse V. Dès aujourd’hui, il semble que nous soyons les dernières générations depuis 1.400 ans à avoir connu un climat propre au coin de planète où nous vivons. Plus rien ne sera prévisible comme dans le bon vieux temps. Les perturbations constatées cet été en France ne sont que le début d’un grand chambardement avec alternance de sécheresse et d’inondations, de températures hors saisons et de canicules meurtrières, de fonte des calottes glacières et de hausse du niveau des océans, avec la perte des terres d’un dixième de la population. Ces phénomènes, causés par les humains avec une quasi certitude depuis l’ère industrielle semblent irréversibles.  Nous les humains avons l’immense privilège d’être en capacité de détruire la planète et nous avec. Et ce, parce que nous nous conduisons à la manière d’une Trierweiler : « après moi, le déluge ! ».