Après moi le déluge !

08/09/2014 16:00

Selon le wiktionnaire, l’expression ; « Après moi le déluge », serait attribuée à Madame de Pompadour qui l’aurait adressée à son amant, Louis XV, lors de la défaite des troupes franco-autrichiennes contre l’armée prussienne, à Rossbach, en 1757.

J’ai l’impression que c’est dans cet état d’esprit que Trierweiler  a rédigé son pamphlet à l’égard du Président de la République. La dame écrit, elle réfléchit après. Curieuse habitude pour quelqu’un qui se disait journaliste, étant même payée pour ça. Le déluge en question lui balayera, je l’espère, toute prétention professionnelle de ce type dans un organe sérieux. Mais si le clavier la démange, sans doute sera-t-elle accueillie par un torchon quelconque. Il y en a de bons en Angleterre.

Mais parler d’un déluge est sans doute exagéré. Certes, cet écrit que des rats d’égouts s’arrachent, paraît-t-il, laissera des traces. L’image de François Hollande est à jamais détruite, même si, connaissant à présent mieux la femme, il est quasi certain que ces accusations ne sont que mensonges inspirés par jalousie et rage, et savamment distillés pour tuer. Par exemple, VT savait pertinemment que l’expression « les sans dents », qu’elle soit d’elle ou de son  communicant, fera des ravages en suggérant le mépris qu’aurait Hollande pour les pauvres ! Si tel avait été le cas, ce mépris se serait manifesté de longue date, à maintes occasions, et ce ne serait pas aujourd’hui que les adversaires, pourtant à l’affut du moindre faux pas, aurait découvert cette ahurissante contradiction.

Non, à part la destruction d’un homme et l’image provisoirement salie de la France, les conséquences ne prendront pas la dimension d’un déluge.

Je pense et j’espère qu’au contraire, le Président restera digne et continuera à appliquer avec plus de fermeté encore ce qu’il pense être de l’intérêt du Pays. Il ira jusqu’au bout du mandat que lui a confié le peuple. Ce sera la réponse la plus juste, celle que l’Histoire retiendra qui permettra de sortir du piège par le haut.

Mon seul regret dans cette nauséabonde histoire, c’est qu’il ait eu aussi mauvais goût : S’amouracher d’une femme d’une telle vulgarité, laisse percevoir une faille, une grave erreur de jugement. Mais nous savons tous combien en matière de choix amoureux nous pouvons être démunis. Le cœur a ses raisons…etc,etc…