Emmanuel Macron Président

08/05/2017 00:23

 

Je sais que cette soirée a rendu des gens tristes, mais j’espère que grâce à elle, ils retrouveront un jour, durablement, le sourire. Pour ma part, je ne veux pas bouder mon plaisir.   

Ce fut une de ces soirées de bonheur qui me rappelle celle de 1981 qui vit la victoire de François Mitterrand. Même joie profonde, même admiration et surprise parce que ce ne fut pas mon candidat initial, notamment lors de ses toutes premières manifestations avec ses élans lyriques et postures christiques. Il fallait alors percer, lui qui sortait de nulle part. Ce soir, pour moi, pour nous, le bonheur !  C’est si rare.         

C’était si facile de cultiver la sinistrose. « La France en panade ! » comme un matin de 1940 m’avait jeté un prêtre dont j’avais, enfant de chœur, desservi la messe, ne sachant que répondre à son « Introïbo in altare Dei ! » alors que j’aurais dû répondre « Ad Deum qui laetificat juventutem méam ! » Je représentais à moi tout seul, la défaite de 40 ! Moi aussi j’en avais pleuré.

Ce soir, ras le bol des défaitistes, des grincheux. Vive la vie, vive l’espoir ! Vive Macron qui nous apporte, à moi et à des millions de gens, un grand bol d’oxygène.

Seule ombre au tableau, les ulcéreux de l’estomac, qui sont systématiquement contre ceux qui sont pour :

+ Un petit Baroin, qui s’était vu un instant président sauver son extrême Droite en éjectant Fillon. Interviewé, de suite il déclarait la guerre à Macron. Il saurait constituer une majorité législative pour mettre en échec le tout nouveau Président.

+ Un tout petit Mélenchon, qui, tentant encore de racoler dans son sinistre sillage, des tas de gens généreux  mais qui, désabusés, il exploite. Une fois de plus, Monsieur « qui-ne-peut-jouer-que-perso », a profité d’une caméra qui passait par là pour causer de lui.

+ Monsieur Mélenchon, décidément vous resterez petit, tout petit. Oui, vous avez raison, vous  êtes un nain soumis.