Esquisse de solution de paix en Ukraine ?

12/02/2015 14:54

 

Selon les divers communiqués de presse parus ce matin, il semblerait qu’Angéla Merkel et François Hollande aient « arraché un plan de paix à Poutine ». (« le Monde) et si cette information se confirme, c’est une très bonne nouvelle.

Bonne nouvelle pour les civils qui pourront pleurer leur morts, soigner leurs blessures, reprendre une vie normale faite de petits bonheurs et d’espoir paisible.

Bonne nouvelle peut-être même pour des militaires qui se trouvaient poussés par des excités pseudo-nationaux à devoir tuer des personnes qui étaient la veille leurs amis.

Bonne nouvelle pour les utopistes qui espèrent voir les peuples dans leur grande diversité reconnaître que les autres sont tout à fait fréquentables et ne peuvent que les enrichir un peu plus, et pas seulement financièrement.

Bonne nouvelle pour ceux qui soutiennent que des femmes et hommes politiques de très bonne volonté sont tout à fait capables d’influence positive dans la marche du monde, démentant les propos désabusés de défaitistes par principe qui misent sur l’échec et clament « tous pourris ! »

Bonne nouvelle pour la Paix dans un monde où, fort de cet exemple, on espère voir muselés tous les Boko Haram, les Daesh, les divers  « pousse-à-la-haine »,  FN & cie.

C’est une très bonne nouvelle qui nous arrive ce matin !

 

UN TRAVAIL A POURSUIVRE

 

D’autres régions du monde nous rappellent qu’il reste beaucoup à faire. Nous pensons aux massacres  de masse, mais qui ont tous, à l’origine, je crois, un ou deux meneurs convaincus que l’Autre est mauvais et qu’il faut l’abattre et qui, surfant sur la misère ou la frustration, entraîne dans son combat une masse souvent illettrée.

Mais avant de s’entourer d’un groupe, un individu, seul, mijote sa rancœur. Il y eut Hitler, Ben Laden, et tant d’autres. Si bien que les personnes appartenant à une cible classique, les femmes, les homosexuels, les étrangers, le arabes, notamment musulmans, les juifs, bref, tous ceux qui se distinguent un tant soit peu des autres,  se sentent menacés.

Or vient d’apparaître en Caroline du Nord, un assassin d’un genre nouveau : un certain Craig Stephen Hicks, 46 ans. Ce détraqué tue en tant qu’athée. Il hait toute personne adhérant à une religion, quelle qu’elle soit. Ainsi il a abattu sur un parking Deah Barakat, 23 ans, sa femme, Ysor, 21 ans, et la sœur d’Ysor, Rasan Abn-Salha, 19 ans.

Quand on sait que dans certains pays, aujourd’hui encore, se déclarer athée mérite la mort, je ne vois pas quelle personne, sur notre belle planète, pourrait échapper à une condamnation à  mort. D’autant plus que, en France, pour ne parler que du pays que je connais le mieux, certains nostalgiques des formules expéditives qui vous débarrassaient d’un adversaire encombrant, je pense au FN, mettent le rétablissement de la peine de mort en tête de leur programme. Robert Badinter, auquel la France doit d’être devenu un pays civilisé, serait sans doute le premier à étrenner de nouveau ce bel outil qu’est un échafaud. Marine Le Pen se porterait sans doute volontaire pour actionner avec volupté le mécanisme de nouveau bien huilé.

Et moi qui athée, fort de mes convictions acquises depuis que je suis devenu adulte, ai écrit un livre qui, je l’espérais, contribuerait à pacifier le monde, je suis saisi très violemment de doute.

Je me demande si ce livre, « Le serment » ne va pas au contraire semer un affreux bouzigue sur toute la planète ! Avoir l’effet inverse du résultat escompté.

Si un tel effet se confirmait, je ne sais pas si je pourrais y survivre ! (Lol, comme disent, disaient, certains)

Et pourtant ce roman (je n’ose pas qualifier mon récit de « document », car n’étant pas historien de formation, je ne voudrais pas abuser de la bonne foi des lecteurs, bien que l’histoire de Jésus ainsi reconstituée soit très vraisemblablement plus proche de la réalité que les légendes évangéliques écrite plus de cent ans après la mort du grand homme)…et pourtant ce roman, dis-je, qui fait de Jésus non un dieu mais le fils d’une toute jeune fille violée, mais secondée dans l’éducation de son fils par Joseph, un extraordinaire savant philosophe, raconte comment un adolescent refuse les lois honteuses de l’Israël de l’époque et se bat pour créer une société humaine, c'est-à-dire respectueuse des personnes, quelles que soient leurs opinions.

Cette idée est si révolutionnaire, elle bouleverse tant d’intérêts de la part du Sanhédrin, que ses prêtres feront exécuter Jésus par les romains en tant qu’homme politique.  

Le contexte de superstition fera que des admirateurs de cet homme si charismatique en feront un dieu, fondant ainsi une nouvelle religion, le christianisme, qui, selon moi, est légende.

Or Jésus, personnage dont l’historicité n’est remise en cause par aucun historien sérieux est, bien plus qu’un dieu, il est un homme politique dont le message est plus que jamais d’actualité.

C’est dire si je pensais que ce livre pourrait intéresser bon nombre de personnes. 

J’ai contacté mes amis et quelques connaissances pour les informer de cette parution. Mais sans doute sont-ce de vrais mais, car connaissant mes positions qui passent souvent pour farfelues, ils n’ont pas osé acheter le livre par peur de devoir ou mentir ou, sincères, m’adresser une critique désolée mais sévère. C’est si fragile l’amitié. Ils ont donc préféré s’abstenir et les ventes de ce jour s’élèvent héroïquement  à quatre exemplaires.

Alors, si parmi mes lecteurs d’aujourd’hui, j’ai la grande chance de ne pas compter d’amis, je serais honoré que vous preniez le temps et la peine de me lire. (en allant sur bibliographie, une étiquette à cliquer vous donne accès instantanément à l’éditeur « Lulu » et au formulaire de commande. L’idéal serait de me dire ensuite ce que vous en pensez et d’ouvrir un débat. Si ça contribuait à faire avancer d’un micron la paix dans le monde, ce ne serait pas si mal…