La mégère n’était pas apprivoisée !

08/09/2014 15:56

Moi qui, contre vents et marée, notamment de Mélenchochiens, me cramponnais à ma position : tenter de rester fidèles à mes principes, c'est-à-dire à faire confiance à un homme que la majorité des français votants ont élu, décidant d’attendre que le Président parvienne en fin de mandat pour savoir si oui ou non je lui conserverais ma confiance, j’hésite !

J’hésite parce que le monde entier a aujourd’hui la preuve que cet homme, François Hollande, Président des Français, est tout à fait capable de faire de très mauvais choix.

Chaque personne connait en principe l’importance de la valeur qu’est sa vie et, toujours en principe, fait en sorte de ne pas la gâcher. Or comme cet amour de la vie passe en général par l’amour d’un compagnon, d’une compagne, nous tentons de faire le bon choix. Certains y arrivent très bien, heureuses personnes ! , et d’autres pas du tout. C’est dans cette dernière catégorie qu’a, pendant un certain temps, décidé de se ranger notre homme.

François Hollande s’est planté présidentiellement !

Il pensait sans doute apprivoiser cette compagne, la journaliste qui s’est improvisée écrivaine. Or il ne s’est pas rendu compte, le pauvre, que c’est elle qui s’était donné comme objectif, en l’approchant, de dresser ce toutou pour en faire une bête de foire. Facile pensait-elle. Il a de l’ambition mais il est mal coacher. « Je vais arranger ça et on verra ce qu’on verra ! ». L’erreur fut dans le choix. Elle aurait pris un Fillon, ou même à la rigueur un motodidacte, ça aurait peut-être marché. Mais choisir un doberman déguisé en Saint-Bernard, elle ne pouvait pas plus mal tomber. Elle tomba. La chute fut douloureuse. Son amour pas très propre en prit  un sacré coup. Alors elle mord, elle griffe, elle veut faire de son drame intime une odyssée à la Homère. Elle transforme le coulage d’un pédalo en naufrage de Titanic. On en rirait si cette pitoyable vengeance ne transformait la France en théâtre de boulevard. Ça rigole dans les chaumières, et pas qu’en France, je suppose.

Pour conclure, j’emprunterais à mon poète préféré, Jacques Brel, cette sentence :

              Les putains, les vraies, sont celles qui font payer, pas avant mais après ! »