la victoire à portée de mains

03/05/2017 01:42

 

La victoire à portée de mains

Nous pouvons être sûrs de la détermination de Marine Le Pen à jeter toutes ses forces dans cet ultime duel qui l’oppose à Emmanuel Macron. Elle a de qui tenir. Son grand père, Jean, est mort à 41 ans sur son chalutier qui, en 1942 a sauté sur une mine et qui portait comme nom « la persévérance ». Son père, bagarreur, généreux, un tempérament de chef, qui veut en 44 veut s’engager chez les FFI, fait de brillantes études, penche côté « Action Française », se bagarre, se passionne, fait du droit et des petits boulots, prend des responsabilités, s’engage en Indochine, se fait plein d’amis prestigieux, baroudeur, s’engage pour l’Algérie, fait du renseignement saignant, se bat à sa manière pour sauvegarder ce coin de France, absolument, et se retrouve sonné lorsque « Mon Général » travaille à l’indépendance de l’Algérie.

Alors il décide de sauver la France de sa propre lâcheté. Il ne supporte pas de voir ces milliers de pieds noirs que des politiciens français arrachent à cette terre, la leur, qu’ils ont rendue fertile et qu’ils jettent sur le sol inconnu de leurs ancêtres comme des étrangers.

Jean-Marie Le Pen et son clan déclarent alors la guerre : ils vont rendre aux pieds noirs leur fierté d’être Français et obliger ces métropolitains amorphes et quasi apatrides à se comporter en Français. Ils fermeront les frontières, en interdiront l’ouverture à tout étranger. Ceux qui resteront à l’intérieur des frontières devront adopter les us et coutumes des Français.

Or Marine Le Pen est à cinq jours de la victoire, cinq jours pour devenir enfin la Présidente qui permettra au peuple de faire vivre la France idéale, celle de ses valeureux ancêtres. Cinq jours de combats sans merci, et enfin la victoire !

Etre Français, avec des Français !

 L’idéal ou le camp de concentration ?