Les caprices d'un fou

07/06/2017 11:45

 

Je ne suis sans doute pas le seul à avoir envisagé l’idée que la décision de Trump annoncée le 1er juin de sortir son Pays de l’Accord établi lors de la Conférence de Paris sur le climat (COP21) pouvait n’être que mesquine vengeance : ce piètre m’as-tu-vu qu’est Trump ne supportant pas d’avoir été battu par le Président français lors de l’épreuve de la poignée de mains de fer.

Cette hypothèse me paraissait si insensée que je n’avais osé l’écrire en ce lieu. Or je lis aujourd’hui que des journalistes et chroniqueurs américains l’envisagent sérieusement.

Cette hypothèse, finalement plausible, pour ne pas dire probable, nous jette dans l’effroi.

Car cet homme gravement malade, si boursoufflé d’orgueil et de soif de pouvoir qu’il est parvenu à se faire élire Président des USA par la moitié frustrée des citoyens de son pays, réalise soudain qu’il n’est pas tout-puissant, qu’il n’est pas LE Tout-Puissant, Immortel.

Alors cette fois j’ose faire l’hypothèse que la soudaine prise de conscience de sa mort peut être si insupportable à Trump qu’il veuille par dépit entraîner l’humanité dans sa disparition. Et comme le type de pathologie dont souffre l’homme d’Etat ne supporte pas l’attente, de devoir différer (la mort de la planète n’est pas envisagée à très court terme) il n’est pas impossible qu’il souhaite provoquer la fin du monde dans un tout proche avenir. Ça pourrait commencer par un désordre grave tel que celui provoqué par la mise à l’index du Qatar, pour se terminer par une explosion nucléaire généralisée. Perspective impossible ! Tellement insensée ! Demain la fin du monde ?

Tout à fait réalisable selon la folle logique de Trump ?