Retour aux textes fondamentaux

27/07/2016 12:48

 

 

La déclaration universelle des droits de l’homme, adoptée par l’ONU

Rappel :

Articlepremier
 
Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.

Article3
 
Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.

Article18
 
Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu'en privé, par l'enseignement, les pratiques, le culte et l'accomplissement des rites.

 

 Or une Assemblée Générale avait organisé les 4 & 5 octobre 2005 au siège des Nations unies, le  premier « dialogue de haut niveau » sur la compréhension entre les religions et les cultures et la coopération, pour la paix.

 

« M. SRGJAN KERIM, président de la soixante-deuxième session de l’Assemblée générale,  a rappelé qu’en organisant ce Dialogue de haut niveau, l’Assemblée prenait des mesures concrètes en vue de faire progresser les valeurs de tolérance et de coopération, consacrées par la Charte des Nations unies et la Déclaration universelle des droits de l’homme. Il a noté que nous vivons une période sans précédent grâce à internet et à tout un réseau de télécommunications et de liens économiques qui, bien que contribuant au rapprochement et à l’enrichissement de notre expérience humaine, révèlent les faiblesses de la compréhension mutuelle. Nous avons pourtant l’occasion et la responsabilité de remplacer l’intolérance et la discrimination par la compréhension et la tolérance mutuelle. Les Nations unies en particulier ont un rôle crucial à jouer dans la promotion d’un tel dialogue et dans la promotion de la liberté fondamentale selon laquelle nous devons tous respecter le principe de liberté de religion ou de croyance. Ce faisant, nous devons aussi reconnaître que les crimes commis au nom de la religion sont les pires que l’on puisse commettre et que la religion ne peut servir de prétexte à la guerre. »

Ce texte m’autorise donc à affirmer que le Daech n’est pas une religion mais, en se référant à Allah, en usurpe le titre. Daech prétend appartenir à l’Islam, qui est une religion qui se veut pacifique, mais n’en est qu’une caricature. Daech est une cellule cancéreuse qui, apportant la mort, a pour but de détruire la fraternité entre les peuples. Il est donc à combattre à tout prix.

Aussi toute personne ou organisation ou Etat qui assimile Daech à l’Islam s’en fait le complice.

Ainsi, pour ne parler que de la France, tous ceux qui font l’amalgame entre Islam et le Daech font le jeu de ce groupe terroriste. Ainsi, explicitement, Philippe de Villiers, ou Doucet. Mais aussi le FN, certains membres de LR, dont Sarkozy, qui utilise à son profit les crimes du Daech contre le gouvernement, et tente de diviser les français dans un calcul bassement électoraliste.

Des personnages politiques dignes de ce nom doivent mettre leur cœur et leur raison au moins temporairement au service de la France en contribuant à son unité et non en obéissant aux injonctions du Daech qui sont de diviser.

Tétanisés par les élections présidentielles proches, certains font n’importe quoi et se disqualifient et encouragent le Daech à poursuivre ses sordides meurtres.

Tous devraient se mettre d’accord pour affirmer haut et fort que le minable Daech n’est pas une religion mais une organisation de voyous. Non le Daech n’est pas l’Islam, ça n’est pas en invoquant Allah comme des perroquets et en voulant prouver sa force en assassinant des innocents désarmés qu’on cache son idiotie et son mal-être. Rien à voir avec une religion quelle qu’elle soit qui essaie d’aider ses fidèles à être bons. La cause du Daech est vouée à l’échec. Si nous refusons comme le fait actuellement par peur une partie de la France d’être objectivement son  complice,  Daech ne passera pas, il trépassera.